Welcome to The Sloane Letters Project

sloaneA pilot of this project, Sir Hans Sloane’s Correspondence Online, was first launched at the University of Saskatchewan in 2010 to coincide with the 350th anniversary of Sir Hans Sloane’s birth. The project was renamed The Sloane Letters Project when it moved to this site in 2016.

The correspondence of Sir Hans Sloane (1660-1753) consists of thirty-eight volumes held at the British Library, London: MSS 4036-4069, 4075-4078.  The letters are a rich source of information about topics such as scientific discourse, collections of antiquities, curiosities and books, patients’ illnesses, medical treatments and family history. Most of the letters were addressed to Sloane, but a few volumes were addressed to others (MSS 4063-4067) or written by Sloane (MSS 4068-4069).

So far, we have entered descriptions and metadata for Sloane MSS 4036-4053 and 4075, as well as several letters from each of the following: Sloane MSS 4054-4055, 4066, 4068-4069 and 4076. Several of these entries also include transcriptions. Further entries and transcriptions are being made available gradually.

Please, explore the website and database. You can search through the letters, learn about Sir Hans Sloane or the letters written to him, and peruse blog posts about interesting letters!

Random Letter

Author:
Recipient:

MonSr. A Londres May. 19. 1714.
Vous pouvez vous assurer que je n’oubliez jamais les faveurs que j’ay autres fois receues de vous a Montpelier ou vous faisiez tant pour l’avancement de la medicine. Depuis ce temps la je vous avais souvent ecrit des lettres & meme depuis peu d’annees sans scavoir si elles sont parvenues jusqu’a vous. J’avais aussi demande de vos nouvelles de nos gens revenons de Montpelier mais je ne pouvais savoir de certain ou vous estiez que quand il y a quelque temps que MonSr. Le Chevalier Lemant m’envoyon vostre obligeante lettre. Depuis ce temps la je fus oblige de rester a Windsor durant la maladie de la Reyne je fus s’occupé par la pratique de la medecine que je n’avais pas un moment de repos pour vous ecrire que je fais autoure[?] a liré heures du matin. Vous savez ce que c’est de pratiquer la medecine dans une grande ville ou malades demandent du Soulagement pour des maux tant aigues que chroniques tant curables qu’inveteres de conformation, incurables & ou les devoirs obligent a y bien penser. Je vous avoue que le Mr. Chirae plaisir de voir des pays estrangers leur Habitants coutumes leurs productions & quelque esperance de trouver quelques remede Specifique comme le Quinquina, m’a determina d’aller aux Indes depuis vous avoir veu. j’en suis revenu d’au mercy sauf & sain apres beaucoup des perils avec une cargaison des plantes & autres choses qui m’ont bien payés mes fatigues, mais pour des remedes specifiques certains je ne les ay pas trouver, quoique j’aye pris beaucoup de loin de Scavoir des Europeens curieux Indiens, negres de touts pays & meme des Medecins Indiens & Negres de ce pays la, que j’ay veu eux[?] meme dans des miserables circonstances faute de quelque Scavoir[?] dans l’anatomie ou methodus medendi. Ces medecins comes nous autres ont bien des remedes qui font quelques fois du bien quelque fois du mal & quelques fois rien-du tout. Les derniers remedes sont dans ces pays la les fis fameux la nature faisants beaucoup principalement dans les maladies aignës, quand elle n’est pas detournée par des remedes renommées usiter mal a propos. J’ay desja parle des quelques unes de ces remedes & j’en parleray bientos des autres. Nous avons eu icy depuis quelques mois beaucoup de la petit verole assez mal conditioneè, quelques filon[?] malignes & quelques lamignes[?] intermittentes mais dieu mercy pas une contagieuse. On parle icy que vous avez ou parmi le boitail[?] des maladies contagieu & que cela s’il Suivi d’une mortalité des hommes. J’en suis four[?] par experience que les maladies des hommes ne suivent pas toujours celles de boutail[?] & J’espere que ce sont des centes mais cela ne laisse pas d’intimider quelques gens, & cela est remisses[?] pour les faire tomber malades S’il y a quelque chose pour vostre Seroni[?] icy vous ne pouvez pas me faire un plus grand plaisir que de me l’indiquer estant de tout mon coeur.
Vostre tres obeissant tros humble & tres oblige Serviteur.


Read more- Letter 3556

Latest Statistics

Pages digitised
4,545 Document summaries
Documents transcribed
People
1,527 Medical Cases
Places

 


Lets get started!

Search the letters


Click here to jump to our search and filter page.

Learn about Sir Hans Sloane


Click here to learn more about the life and work of Sir Hans Sloane - a great starting point for research projects!

Learn about the project


Learn more about this project, its goals and aims.

Latest blog posts